En mars 2013, Lou , alors scolarisée à l’école Jeanne d’Arc, avait fait remonter au Conseil une demande d’équipement en dévideur de sacs pour déjections canines.

Cet équipement était souhaité dans la ruelle Desseaux, pour améliorer le confort des enfants quand ils traversent la ruelle pour passer d’un bâtiment à l’autre de l’école, établie de part et d’autre de la ruelle.

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Cet équipement est à présent installé, et le logo du CMJ a été apposé dessus, comme à chaque fois qu’une réalisation est liée à une demande du Conseil des Jeunes.    ??????????????????????????????? ???????????????????????????????

La porte voisine porte une plaque « chien méchant », mais cela ne saurait effrayer les destinataires de cet équipement…

Les conseillers jeunes ont attiré l’attention sur l’esthétique du Skate Parc, souhaitant que des graphes soient dessinés sur les murs à l’arrière du gymnase, pour égayer  l’ensemble.

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Plutôt que payer un grapheur pour qu’il décore lui même le skate parc, nous avons retenu la formule  qui consiste à effectuer le Graphe en association avec les Jeunes sous forme de stage d’initiation, un grapheur professionnel étant là pour les encadrer. Les Jeunes ont d’emblée adhéré !

Le mur sur lequel est attendue la décoration mesure 106 m de long et est composé de panneaux de béton précontraint, encastrés entre deux poteaux de béton. Monsieur Reine propose des alternances de thème tout le long du mur. Par exemple, un panneau sur deux pourrait être décoré sur le thème du skate et de ses équipements, le panneau suivant pourrait l’être au nom des établissements scolaires et par rapport à la Ville de Trouville.

Le chantier prendra la forme de stage d’initiation des jeunes du CMJ. De par les différences d’âge, il semble préférable de les répartir en deux groupes : un avec les primaires jusqu’aux 6ème inclus ; un autre groupe avec les 5ème et plus. La durée du chantier est évaluée à une dizaine de jours, ce qui permettra à chaque groupe d’intervenir 5 jours. Une sous-couche blanche sera à appliquer au démarrage pour neutraliser les tags antérieurs. Il semble pédagogique que ce soient les jeunes qui le fassent eux-mêmes, et que leur stage intègre également la préparation du support.

Initialement, le stage était prévu pour les vacances de décembre.

Hélas, les engins de chantier du chantier voisin ont endommagé le mur. L’entreprise s’est engagée à réparer les dégâts, mais préfère évidemment attendre la fin du chantier pour le faire. Les jeunes partagent cette analyse, n’ayant pas du tout envie que leurs décorations soient anéanties par une éventuelle marche arrière malencontreuse…

Le grapheur a donc été recontacté, et le stage pourra se tenir pendant les vacances d’été 2013 !

 

Ce vendredi, avait lieu la cérémonie des Voeux à l’Hôtel de Ville de Trouville sur Mer.

Cela a été l’occasion pour Monsieur le Maire de remercier les différents acteurs qui concourent aux évolutions de Trouville sur Mer.

A ce titre, le Conseil des Jeunes n’a pas été oublié, puisque Monsieur Cardon l’a ainsi cité :

« Je tiens à remercier chaleureusement l’ensemble du Conseil Municipal, majorité et opposition comprises, mes adjoints et conseillers municipaux délégués et tous les services municipaux, grâce à qui les nombreux projets de notre ville sont menés à bien. Merci aux jeunes conseillers municipaux et à Yves-Marie Laurelli pour les nombreuses initiatives réussies comme les aires multi-sports et les abribus… »

 

A plusieurs reprises, les jeunes avaient été sensibilisés par la situation des personnes sans domicile fixe, notamment en hiver, et certains pensaient qu’il n’y avait aucune solution prévue pour eux à Trouville sur Mer.

Aussi, au mois de mai, nous sommes allés visiter le Foyer Le Trait d’Union, guidés par Christophe DESCHEPPER, Directeur du Centre Communal d’Action Sociale de Trouville, et référent de cette structure rattachée à la Communauté de Communes Coeur Côte Fleurie.

 

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En rez de chaussée, la pièce de vie, où les résidents prennent les repas du soir, regardent la télévision et/ou font des jeux. Les repas sont livrés dans le réfrigérateur et réchauffés sur place dans les micro-ondes. L’organisation des repas donne lieu à des tours de rôle pour débarrasser la table, faire la vaisselle et nettoyer.

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Un bureau affecté aux veilleurs permet également de recevoir individuellement les résidents qui ont besoin d’aide.

Une douche est accessible en rez de chaussée, notamment pour les personnes sans domicile fixe qui souhaiteraient prendre une douche sans pour autant intégrer le foyer.

Une chambre individuelle est également présente en rez de chaussée.

Au premier étage droite, se trouve une chambre collective de 3 lits individuels, donnant accès à des sanitaires communs à cette chambrée.

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Le premier étage gauche est configuré de la même façon, avec de surcroît une chambre individuelle sur l’arrière.

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Au second étage droite, se trouve une chambre collective de 2 lits individuels, donnant accès à un cabinet de toilette, les WC se trouvant sur le palier.

Au second étage gauche, se trouve une chambre de même configuration que la précédente.

 

Le foyer le Trait d’Union est géré par la Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie, car l’accueil des personnes sans domicile fixe est une question commune à l’ensemble des 11 communes du territoire, pas à la seule Ville de Trouville sur Mer.

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Le foyer est accessible pour les personnes sans domicile fixe du 1er septembre au 31 mai ; du 1er juin au 31 août, il accueille les Moniteurs Nageurs Sauveteurs en Mer, qui assurent la surveillance des plages à cette période.

Il s’agit d’un foyer qui n’accueille que les hommes sans domicile fixe, car les établissements d’hébergement d’urgence accueillent soit des hommes seuls, soit des femmes seules (Lisieux), soit des couples (Caen) mais ne mixent pas les populations.

Quand le foyer sert aux moniteurs, il peut devenir mixte car ce n’est plus de l’hébergement d’urgence.

Les horaires d’accès au foyer varient selon les jours et les époques de l’année. Ainsi, du lundi au vendredi :

  • De avril à mai et en octobre, les personnes sans domicile fixe peuvent y accéder de 18h30 jusqu’à 9h le lendemain.
  • En novembre et en mars, les personnes sans domicile fixe peuvent y accéder de 17h jusqu’à 9h le lendemain.
  • De décembre à février, les personnes sans domicile fixe peuvent y accéder de 15h30 jusqu’à 9h le lendemain.

Les samedi et dimanche, le foyer est accessible toute la journée. En moyenne, le foyer a accueilli 6 personnes par nuit cette année.

Puis, Christophe Deschepper a présenté le règlement intérieur du foyer d’hébergement.

Les Conseillers conviennent qu’il faut un règlement pour « éviter le bazar ».

Ce règlement est aussi un contrat pour le séjour. Les résidents sont hébergés et nourris, mais en contrepartie ils doivent s’engager à chercher une autre solution de logement.

Une participation leur est demandée, de 2,50 € par jour (en sachant que, en moyenne, chaque résident perçoit 400 € de ressources).

Alcool et drogue sont interdits, notamment pour éviter que l’énervement ne dégénère.

« Comment ça se passe si quelqu’un arrive ivre ? »

Dans ce cas-là, soit la personne est invitée à revenir plus tard, c’est-à-dire au moment de se coucher à 23h, pour éviter de perturber les autres résidents, soit la personne accepte d’aller directement se coucher dans sa chambre.

Fumer est interdit dans le foyer, comme dans tout lieu public.

Armes à feu, armes blanches et agressions verbales sont également interdites.

Une exclusion est possible, temporaire ou définitive, notamment quand il y a risque de violence.

Ce contrat est signé par le résident, par son référent dans le Centre Communal d’Action Sociale et par le Président de la Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie (Mr Augier) ou par le vice-président concerné (Mr Marie).

Un dialogue se noue autour de ce que représente un Centre Communal d’Action Sociale :

  • Là où on inscrit les enfants pour les activités d’été,
  • Là où on cherche des bons alimentaires et des aides financières,
  • Le service qui aide les personnes âgées à rester chez elles,
  • Le service qui aide à chercher un logement.

C’est par rapport à ce dernier point que le CCAS est concerné par le foyer d’hébergement ; il aide les résidents à trouver une autre solution : soit un logement en leur nom, soit un logement dans un autre foyer, soit un logement dans leur famille.

« Est-ce qu’il y a un couvre-feu ? »

Non, mais il y a un horaire de sécurité pour entrer dans l’enceinte du foyer. Actuellement, c’est 22h, et il est projeté de repousser à 23h. Après cet horaire de sécurité, les résidents doivent passer par le commissariat de police pour valider leur entrée.

« Si une personne est malade dans sa chambre, qu’est ce qui se passe ? »

Les services d’urgence sont appelés, la personne est hospitalisée, et peut revenir lorsqu’elle est guérie et sort de l’hôpital.

« Et ils doivent regarder la télé assis sur des chaises ? »

La place ne permet pas d’installer des canapés.

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« Qui choisit ce qui est regardé à la télé ? »

Le choix se fait à la majorité.

« La télé est coupée à une certaine heure ? »

Oui, vers 23h, après la fin du film ou de l’émission.

« Quand ils ont un chien, qui nourrit le chien ? »

C’est au résident de nourrir son chien.

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Depuis qu’ils avaient visité le service Hippomobile de la Ville de Trouville, ils rêvaient de faire un tour en calèche en Ville…cmj-calèche-of-21.jpg

alors, pour la dernière séance 2013 du Conseil des Jeunes, et pour que le vendredi 13 porte bonheur, Fabrice et Adèle ont amené les compères…

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pour emmener les jeunes voir les décorations de Noël à travers la Ville.

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Les Jeunes demandaient à ce que les affiches des abris bus soient renouvelées, c’est chose faite !

d’un côté, l’affiche pour le concours lancé par Faire la fête sans perdre la tête en direction des jeunes…

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de l’autre côté, l’affiche où les Jeunes du CMJ présentent leurs voeux

 

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… mais elle ne pourra quand même pas rester toute l’année 2014 !

Il est de tradition que le Conseil Municipal présente ses voeux aux Trouvillais.

Il était donc juste que le Conseil des Jeunes le fasse également.

Une affiche a été préparée par le service Communication de la Ville de Trouville sur Mer.

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2 exemplaires ont été apposés dans les abris bus, le troisième étant affiché dans la Maison Stéphane HESSEL, maison des associations où se tiennent les séances du Conseil des Jeunes lorsqu’il ne part pas découvrir un service…

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Bonne année 2014 à tous !

 

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Parmi les conseillers jeunes qui participaient à la séance (de gauche à droite parmi les jeunes : Enzo ESTEVE, Océane CRETOT, Lou de GAETANO & Lola PRUEDE), 2 ont pris la parole pour illustrer ces réalisations.

Après avoir  l’utilité des abris bus quand il pleut, Océane CRETOT a présenté le blog et le compte Facebook du Conseil des Jeunes.

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«  Notre blog est hébergé par l’ANACEJ, l’association des Conseils de Jeunes pour toute la France. On y partage tout ce qu’on a fait depuis le début, et ça permet aux autres Conseils d’y prendre des idées.

Ça permet aussi aux jeunes qui n’ont pas été élus de suivre ce qui se passe au Conseil des Jeunes.

Et avec la page Facebook, on se tient informés des manifestations de Trouville sur Mer qui nous concernent. »

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Enzo ESTEVE a présenté au Conseil Municipal les boîtes à idées qui ont été mises en place.

« Je vais vous parler des boites à idées du Conseil des Jeunes. A l’école Louis Delamare, il y a une boite à idées pour le conseil de coopérative. J’ai proposé qu’on fasse la même chose avec le Conseil des Jeunes. Comme ça, les jeunes qui n’ont pas été élus peuvent donner leur avis sur Trouville. C’est pratique ; ça permet de faire participer plein de jeunes en primaire et au collège.

Une boite a été installée dans chaque école. Parmi les membres du conseil des jeunes, certains sont délégués. Chaque délégué a la clé de la boîte. Ça lui permet de relever les messages régulièrement.

Si il est malade, il y a un suppléant. Monsieur Gendron m’a laissé une place pour ranger ma clé. Je relève la boîte chaque jeudi. Il y a eu 21 messages. »

Vendredi 13 décembre, à 20h30, le Conseil Municipal de Trouville sur Mer a pris connaissance du bilan annuel du Conseil des Jeunes. En présence des Conseillers Jeunes qui avaient pu participer à cette séance du vendredi soir, Monsieur le Maire a donné lecture au Conseil Municipal de ce bilan.

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 Depuis le début de cette année 2013, le Conseil des Jeunes s’est réuni à 11 reprises : en séance générale à 7 reprises, en commissions à 4 reprises. L’investissement des Jeunes, réel et régulier, donne des résultats positifs. Les réalisations effectuées en 2013 sont les suivantes :

  • Créer une piste cyclable : demandé en 2011, réalisé en juillet 2011
  • Participer à la commission des menus des cantines : demandé en 2011, réalisé en octobre 2011
  • Pratiquer le tri sélectif dans les écoles : demandé en 2011, réalisé en octobre 2011
  • Couper la haie école Delamare : demandé en 2011, réalisé en avril 2012
  • Créer un journal des jeunes : demandé en 2011, réalise en avril 2012
  • Etendre le bénéfice du Pass Jeune Trouville au cinéma de Deauville : demandé en 2011, réalisé en avril 2012
  • Renouveler le Cluedo dans toute la ville : demandé en 2012, réalisé en octobre 2012 et en novembre 2013
  • Renouveler la venue d’une patinoire : demandé en 2012, réalisé en décembre 2012 et en décembre 2013
  • Créer des abris bus au collège Marie Joseph : demandé en 2011, réalisé en mai 2013
  • Prolonger le journal pour les jeunes : demandé en 2012, remplacé par le Webzine de l’Anacej en mai 2013
  • Visiter le foyer pour les personnes sans domicile fixe : demandé en 2012, réalisé en mai 2013
  • Exploiter le logo du cmj : demandé en 2012, réalisé en mai 2013
  • Choisir les films projetés sur la plage en été : demandé en 2012, réalisé en mai 2012 et mai 2013
  • Communiquer via internet : demandé en 2011, réalisé en juin 2013 avec le blog via l’Anacej, puis en octobre 2013 avec Facebook
  • Créer un parking supplémentaire à l’école Delamare : demandé en 2011, réalisé en juin 2013
  • Modifier la piste cyclable : demandé en 2012, réalisé en juin 2013
  • Organiser une fête du vélo : demandé en 2013, réalisé en juillet 2013
  • Organiser des réunions pour les jeunes sur, par exemple : les dangers de la route, le sida, la drogue, l’intimidation… car on n’en parle pas assez : demandé en 2013, réalisé en septembre 2013
  • Faire venir des DJ pour les jeunes : demandé en 2013, réalisé en octobre 2013
  • Créer un city stade : demandé en 2013, réalise en novembre 2013 à proximité du collège Mozin
  • Mettre en place des boites à idées dans les écoles ; demandé en 2013, réalisé en novembre 2013

S’y ajoutent la visite du service hippomobile et la visite du centre technique municipal.

Depuis le démarrage du Conseil des Jeunes, 53 conseillers se sont succédé. L’équipe actuelle du Conseil des Jeunes de Trouville sur Mer est composée de 19 conseillers, représentant l’école Jeanne d’Arc, l’école Louis Delamare, l’école René Coty, le collège Charles Mozin et le collège Marie Joseph.

Les prises de parole des Conseillers Jeunes à cette occasion feront l’objet d’un prochain article !

Le 11 octobre, nous sommes allés à la découverte des services techniques de Trouville sur Mer.

François BOCQUET, le directeur du centre technique municipal, a accueilli les jeunes en leur présentant comment les services techniques interviennent dans leur vie quotidienne. A travers l’entretien des écoles primaires et maternelles ou des églises, l’entretien des rues ou des trottoirs, le fleurissement de la ville et l’entretien des espaces verts, ainsi que la logistique des manifestations qui animent la ville, les services techniques participent au quotidien à la vie des Trouvillais. Ces interventions concrètes se traduisent aussi par des démarches administratives dans le respect des règles applicables aux marchés publics.  Tout ceci explique qu’environ 80 personnes travaillent au Centre Technique Municipal de Trouville sur Mer.

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La visite commence par la cafétéria, où les agents prennent leurs temps de pause, mais peuvent également prendre leurs repas le midi. A côté se situe le local syndical, les jeunes précisant que c’est « pour défendre les travailleurs ». Puis, les jeunes voient les douches. A proximité se situent les casiers et vestiaires. Comme les douches leur semblent nombreuses, il leur est donné l’exemple des agents chargés de la collecte des ordures ménagères, qui apprécient de pouvoir se doucher et se changer avant de rentrer chez eux. Il est précisé que certains agents commencent à travailler à 5h le matin. Ainsi, la collecte des ordures ménagères se fait tôt le matin, car cela permet une meilleure circulation des camions, et également que la ville soit plus propre au moment où la plupart des habitants se réveille. Pour ceux-ci, à 9h, cela fait déjà 4 heures qu’ils travaillent, et ils apprécient de faire une pause à la cafétéria.

Les agents des services techniques commencent leur journée entre 5h et 8h selon le service où ils travaillent.

En sortant des vestiaires, il est remarqué le Centre Technique Municipal est doté d’un défibrillateur.

Au premier étage du même bâtiment, se situent la salle de réunion ainsi que les bureaux des marchés publics, de la comptabilité et de la gestion du personnel. Les chefs de service de la Voirie, des Bâtiments Communaux et des Espaces Verts ont également leur bureau à cet étage, ainsi que le Directeur.

Puis, la visite se poursuit avec la visite des ateliers. En premier, ce sont les ateliers liés au service des bâtiments communaux. Il est convenu entre François Bocquet et les jeunes que ce sera à eux de deviner de quel atelier il s’agit lorsqu’il aura ouvert la porte.

Le premier atelier est la menuiserie municipale. On y observe actuellement la réparation des cadres en bois qui entourent les containers en ville. 1 menuisier y travaille ; actuellement, il est aidé par un apprenti, car la Ville apporte aussi sa contribution à la formation des jeunes.

Le second atelier est identifié comme celui des « carreleurs », ce qui n’était pas éloigné puisque c’est celui du maçon.

Le troisième atelier est facilement repéré comme celui des peintres. « Ah oui, la salle de classe a été repeinte par eux à Delamare ! » 2 agents sont affectés à la peinture des bâtiments.

Puis, plus grand, se trouve le magasin municipal. C’est ici qu’on stocke tout ce dont on a besoin. Le magasin est géré par un responsable, qui peut à tout moment nous dire ce qu’on a donné et à qui on l’a donné. Il effectue aussi les commandes au fur et à mesure.

Dans le cinquième atelier… « Oh, les douches de la plage ! » C’est l’atelier du plombier. Les douches de la plage y sont stockées en ce moment, pour éviter les dégradations liées au gel ou au vandalisme. Il n’y a plus d’agent au service plomberie actuellement, mais c’est temporaire.

Enfin, dernier atelier du service des Bâtiments Municipaux, celui de l’électricien, que les jeunes croisent quand il vient changer les ampoules dans les écoles. « C’est un peu le bazar… » François Bocquet explique que les agents ont effectué leur journée comme d’habitude ce vendredi, et qu’ils ne pouvaient pas consacrer tout leur temps à ranger pour préparer la venue des jeunes.

A l’arrière du bâtiment des ateliers, les jeunes voient le parc de matériaux. C’est ainsi qu’ils apprennent que les résidus liés au rabotage du quai Kennedy sont stockés en tas, et qu’ils resserviront par la suite pour combler des trous. Egalement, les jeunes voient le tas de sel qui servira pour pouvoir circuler cet hiver, ce qui leur permettra d’aller à l’école même quand il gèle !

Nous traversons la cour pour nous rendre sous les serres. Les plants sont achetés tout petits et poussent sous serre jusqu’à ce qu’ils contribuent au fleurissement en ville.

« C’est quoi ce bruit ? » C’est l’appareil qui assure la ventilation des serres, et le chauffage en hiver pour protéger du gel. Puis, leur est présentée la machine à rempoter, qui permet de transférer les plants dans des pots plus grands. « Si il nous reste du temps, on pourrait revenir ici pour faire une partie de cache-cache. » François Bocquet précise que dans ce service des espaces verts, des jeunes sont régulièrement accueillis en stage de découverte des métiers.

En retraversant la cour, leur est présenté le hangar où est stocké le matériel des espaces verts. « Comment vous faites pour envelopper le terreau ? » Il est livré enveloppé, il y a juste à l’ouvrir. « Il doit être tout sec ». Oui, mais il garde ses propriétés, qui se réactivent dès l’arrosage. Un peu plus loin, se trouvent les bidons d’huile. La visite du service hippomobile avait déjà montré une partie des interventions de Trouville en matière de tri sélectif, le recueil des huiles vient les compléter, en permettant que les huiles usagées des restaurateurs et des pêcheurs soient collectées au CTM avant d’être filtrées et traitées. « Les bidons marqués Total, vaut mieux pas que ça vienne des restaurants… » Dans le hangar suivant, sont garés pour le week-end les véhicules du service voirie : le camion équipé d’un Karcher pour nettoyer les rues, la laveuse pour les trottoirs, la balayeuse, la saleuse. La Ville a aussi acquis récemment une nacelle, qui sera utilisée prochainement pour installer les décorations de Noël.

D’autres équipements sont destinés à l’âne. Lors de la visite du service hippomobile, Christelle BEAUVELLE avait précisé que « à l’école Louis Delamare, ce sont un baudet et un cheval Cob (Lasso du Jardin), logés sur le plateau, qui assurent ce ramassage. Pour monter l’Aguesseau jusqu’au quartier Eugène Boudin, il faut 5 minutes. Mais pour aller jusque sur le plateau d’Hennequeville, il faut… une heure ! » Ceci explique que des équipements similaires se trouvent au CTM. François Bocquet précise que l’âne devient capricieux et a chargé l’agent qui s’en occupe récemment. Son précédent propriétaire va donc être contacté, afin de trouver une solution compatible avec les activités de collecte. Enfin, les jeunes découvrent le camion benne servant à ramasser les encombrants, car la propreté de la ville, c’est aussi ramasser les meubles qui sont jetés dans les rues.

Puis, nous apercevons des plaques aimantées avec l’écusson de la Ville de Touques. François Bocquet explique que les services techniques de Trouville assurent la collecte des déchets verts pour le compte de la ville de Touques. En contrepartie, la Ville de Touques verse à la Ville de Trouville l’argent qu’elle aurait versé à une société privée pour faire ce travail. Et lorsqu’ils interviennent à Touques, les écussons des camions de la ville sont recouverts de ces panneaux aimantés avec l’écusson de la Ville de Touques.

Nous entrons ensuite dans le garage des services techniques. 2 mécaniciens y travaillent. « Qu’est-ce que ça fait là ? C’est le triporteur de Chez Jérôme ! » François Bocquet explique que, quand il est immobile sur la voie publique et empêche les fauteuils roulants de circuler normalement, cela s’appelle surtout un encombrant, raison pour laquelle il a été enlevé et rapporté ici en attendant.

Nous découvrons alors un nouvel atelier du service des Bâtiments Communaux. « C’est le ferronnier ! » Presque, c’est l’atelier du serrurier. Les machines permettent de faire nous-mêmes les doubles des clefs. Et ce à quoi elles correspondent n’est jamais marqué sur les étiquettes, qui ne comportent que des numéros. Cela évite les intrusions si quelqu’un entre en possession d’une clef.

Puis, nous arrivons dans l’atelier des maçons de voirie. « Ca sent mauvais ! » C’est l’odeur de la peinture routière. « Oh, c’est comme des pochoirs ! » « Ça doit être avec ça qu’ils ont peint près de l’école… »

Arrive ensuite un nouvel atelier. « C’est le service des tables ? » Non, c’est le service des manifestations. Les jeunes voient rassemblées les décorations de Noël.  « Ca fait plus qu’on pensait… » En montant sur la mezzanine, ils découvrent le stock de boissons. « Eh bien, ils ne vont pas mourir de soif ! » Il est précisé que le stock de jus de fruits n’est pas prévu pour les agents, mais pour l’organisation des réceptions, de la même façon que les biscuits Trouvillais qui les accueillent à chaque séance du Conseil des Jeunes.

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La visite du site étant terminée, nous regagnons la salle de réunion, pour un échange post visite avec François Bocquet. Daniel Simon nous y rejoint, ce qui permet de garder une trace photographique de ce moment, et égayera sa restitution sur le blog du Conseil des Jeunes. « Je croyais que c’était plus vieux comme bâtiment. » « Moi, je pensais que c’était plus petit. » François Bocquet explique que les services techniques, à travers leurs différentes missions, interviennent 7 jours sur 7 et 365 jours sur 365. C’est pour cela qu’il faut 80 personnes, car les plannings organisent les rotations de personnel, avec des astreintes pour être présent en permanence. Par exemple, la nuit précédente, il y a eu cambriolage et vandalisme à l’école Andersen. Concrètement, cela veut dire que les services techniques ont du intervenir ce matin pour sécuriser l’école avant l’arrivée des enfants. « C’est qui qui vous a prévenu ? » Cela peut aussi la police municipale, ou un habitant qui contacte la personne d’astreinte ; en l’occurrence, c’est une femme de ménage qui s’en est aperçu. « Parce que vous faites aussi le ménage ? » La propreté est un des objectifs des services techniques. Si la plage est propre en journée l’été, c’est parce qu’on y a passé le râteau le matin et que les poubelles sont régulièrement vidées, plusieurs fois par jour. « Parce que vous nettoyez même le sable ? »

« A Saint Arnoult, il y a des caméras de surveillance 24h sur 24, et si il y a un cambriolage ça permet de savoir qui c’’est et de les suivre. » A Trouville sur Mer aussi il y a des caméras de vidéo protection. « On a bien vu le panneau à l’entrée de la ville, mais elles sont où ? » « Moi, je sais, elles sont au-dessus des feux rouges ! » Non, ce n’est pas le même dispositif. Ce qui est au-dessus des feux rouges, ce sont des capteurs qui sont en lien avec les radars de vitesse. Si une voiture roule à plus de 50 km/heure, cela déclenche le passage au rouge pour ralentir le conducteur. 4 feux rouges sont équipés ainsi. « Ce n’est pas pratique pour les bus scolaires. A chaque fois qu’il monte l’Aguesseau, ça déclenche le feu rouge, mais pourtant il faut bien qu’il prenne son élan. Et du coup il n’a plus d’élan du tout. » Il suffit qu’il limite son élan à 50 km/heure et le feu restera au vert. « Oui, mais dans l’autre sens, il faut tous les matins freiner en urgence parce que le feu passe au rouge. » S’il freine en urgence, c’est peut-être qu’il ne respecte pas la limitation de vitesse, ou la distance de sécurité avec le véhicule qui le précède… Pour revenir aux caméras de protection, elles sont installées :

–  Sur la plage, autour des établissements de bains,

–  Rue des Bains,

–  A la piscine,

–  A la mairie,

–  Et au Centre Technique Municipal, puisque vous êtes tous passés devant en arrivant !

Il est envisagé d’en installer sur le quai Fernand Moureaux, pour lutter contre les pickpockets. « Mon arrière-grand-mère, elle s’est fait voler son porte-monnaie par un pickpocket au marché. »

Puis, il est demandé aux jeunes combien coûte selon eux une benne à ordure ménagères. Les réponses fournies oscillent entre 10.000 et 20.000 €. Le coût d’une seule benne à ordure mégère est de 180.000 €. « Les gars qui sont derrière, ils ne devraient pas porter un harnais ? » Non, car cela gênerait sa mobilité. Si le ripeur n’est pas sur la marche, un système de sécurité bloque la marche arrière. Par ailleurs, si le ripeur lâche la poignée pendant que le camion roule, cela provoque l’arrêt du véhicule. L’attention est attirée sur le fait que les ripeurs sont confrontés au quotidien à un environnement fait d’odeurs, d’aléas climatiques, de ports de charges… et cela dès 5 heures le matin. « Oh, ils doivent s’y habituer… »

« Moi, à part les odeurs, tout m’a intéressé. »

Le Conseil remercie François Bocquet pour son accueil et la visite du Centre Technique Municipal, avant de passer aux questions diverses.

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